-------------------------------------------------------------------------- Réponse à la consultation publique RLAN de l'ART (Décembre 2001 - Février 2002) -------------------------------------------------------------------------- PREAMBULE: Bien que je ne sois pas indifférent aux applications de type Seattle Wireless, mon intérêt à l'égard des RLAN se concentre essentiellement sur les problématiques d'aménagement du territoire concernant les zones rurales excentrées où les technologies filaires sont inadaptées et où les mécanismes du marché sont pratiquement inopérants. Par ailleurs, je me situe en tant qu'usager, à la fois professionnel (télétravail), privé et responsable associatif, mais pas en tant qu'opérateur ou fournisseur de services. Je suis particulièrement intéressé par les applications en relation avec l'internet, étant un fervent partisan des standards ouverts, des transmissions par paquets et de l'indépendance des couches dans les réseaux. Mes réponses reflètent ce point de vue partiel et omettent les autres aspects sur lesquels je n'ai qu'assez peu d'opinions et/ou de compétences, notamment tout ce qui touche aux mobiles, auxquels je ne ma suis jamais intéressé. Ayant réalisé un dossier sur les potentialités des RLAN en milieu rural il y a quelques années, je l'ai joint en annexe ( http://www.quartier-rural.org/dl/implic/ran/ran.zip). Tout n'y est pas complètement à jour bien que j'ai fait des mises à jour partielles de ci de là, mais l'essentiel reste d'actualité et peut utilement compléter le présent document. ------------------------------------ Q1.1 Les équipements disponibles sur le marché peuvent-ils être utilisés conformément à la réglementation française en vigueur ? Certains (Cf Q1.2). Q1.2 Quels sont les équipements disponibles actuellement qui sont conformes au cadre réglementaire français ? Uniquement les produits destinés à constituer un substitut sans fil des réseaux câblés à l'intérieur d'un établissement (BlueTooth, HomeRF, etc...). Les produits destinés aux liaisons inter-sites à moyenne portée n'ont pas d'application en France en dehors d'un très petit nombre d'entreprises et organismes dont les bâtiments sont disséminés sur des terrains dont l'étendue dépasse quelques centaines de mètres. Les équipements destinés aux ISP ne sont pas non plus utilisables en France dans le respect de la règlementation existante. Q2.1 Quelle ampleur peut prendre le secteur non marchand utilisant des technologies RLAN : réseaux dits coopératifs ou communautaires (utilisation non commerciale mais ouvert au public) en particulier par rapport aux utilisations de réseaux privés d'entreprises ? Cela reste difficile à prévoir compte-tenu du peu d'expériences auxquelles il est possible de se référer. Le réseau de Seattle est un cas unique pour l'instant qui n'a commencé à exister que depuis peu. En outre, les conditions sont assez spécifiques du fait de l'importance de la population high-tech à Seattle. Quoi qu'il en soit, il apparait peu probable que les jeux et l'échange d'images et de vidéos avec des voisins ou de la famille et autres distractions restent les seuls usages de ce réseau. Il est envisageable qu'il puisse devenir à terme un vecteur non négligeable de la vie sociale, culturelle, économique et politique locale. Une autre application non marchande a été explorée depuis plus longtemps en divers endroits dans le monde, c'est celle de l'utilisation des RLAN pour relier à moindre coût des zones excentrées et compenser l'absence de services. Cela ne relève ni du marché, ni des réseaux communautaires, mais plutôt de l'aménagement du territoire. Q2.2 Dans quelle mesure le développement de ces réseaux dits coopératifs ou communautaires (utilisation non commerciale mais ouvert au public) peut-il cohabiter sans entraver la bonne exploitation des réseaux indépendants du secteur marchand et public (entreprises, collectivités, université, écoles) ? Les risques d'interférences ne sont pas nuls, mais sont réduits du fait des mécanismes de dilution/reconcentration du signal qui caractérisent l'étalement de spectre. Les interférences se traduisent par des pertes de bits, qui provoquent la ré-émission des paquets et dégradent sensiblement les débits sans bloquer totalement l'échange dans la plupart des cas. Le risque est sensiblement moins élevé avec la technologie à sauts de fréquences (FHSS), où l'interférence ne se produit que sur les fréquences qui coïncident. En règle générale, les appareils à sauts rapides (type BlueTooth) ont moins de chances d'être pollués par des appareils à sauts plus lents (type IEEE 802.11) que l'inverse. Le risque principal est celui où un appareil mobile à sauts rapides pénètre dans le périmètre d'un réseau local à sauts plus lents (exemple: appareil BlueTooth dans l'enceinte d'un réseau local IEEE 802.11). Des solutions destinées à diminuer les risques d'interférences sont actuellement à l'étude (IEEE 802.15 notamment). Il conviendrait éventuellement de réduire le risque en recommandant une dissymétrie des rythmes de sauts de fréquences entre les réseaux locaux (sauts plus rapides) et les réseaux plus étendus (sauts plus lents). L'utilisation d'antennes directionnelles à gain élevé au niveau des équipements clients des réseaux à portée plus étendue peut également contribuer à reduire le risque. Le risque est évidemment d'autant plus faible dans les zones peu peuplées où la densité d'émissions est peu élevée. Q3. Dans quelle mesure des projets fondés sur la fourniture au public de services de télécommunications peuvent-ils s'insérer dans les restrictions en vigueur tant en matière de puissance que de lieux d'utilisation ? Il parait difficile de fournir quelque service que ce soit au public sans sortir du domaine privé !? Q4.1 Quels services peuvent être fournis au public en utilisant les technologies RLAN ? A quelle échéance ? 1 - Connection à l'internet, au moins dans les zones qui ne seront vraisemblablement pas desservies par l'ADSL ou le câble. L'échéance à cet égard ne dépend que de l'évolution éventuelle de la règlementation et des délais de mise en oeuvre. 2 - Interconnection des habitants d'un même voisinage (MAN ou équivalent rural). Echéance dito ci-dessus. 3 - Téléphonie encapsulée sous IP (VOIP). L'échéance dépend en sus du déploiement d'IPv6, qui est plus adéquat pour ce type d'utilisation. Q4.2 (Opérateurs) Seriez vous intéressé par la fourniture au public de services de télécommunications dans ces bandes de fréquences et dans ce cas : - pour quels types de services en particulier, - selon quelle technologie, - avec quels type d'offre tarifaire, - avec quelle structure de coût ? Sans objet. Q4.3 (Utilisateurs) Seriez vous intéressé par le développement d'offres de services utilisant ces technologies RLAN, et dans ce cas : Oui. - selon quelle technologie, IEEE 802.11. - à quelle échéance, Dès que disponible. - à quelle échelle (services locaux vs. nationaux), Connection à l'internet, soit international via une connection locale - avec quelle qualité de service, Equivalent aux accès câble ou ADSL. - pour quels types d'offre tarifaire ? Même ordre de grandeur que les accès câble ou ADSL. Q5. Quelles stratégies de couverture pourraient être poursuivies dans le cadre d'un déploiement de ces technologies de type RLAN ? Cf Q6. Q6. Quel pourrait être un modèle économique viable, au vu de l'expérience des autres pays en matière d'usage des technologies RLAN pour la fourniture au public de services de télécommunications ? 1 - réalisation de backbones sans fils reliés à l'internet par les collectivités territoriales au titre de l'aménagement du territoire, au gré de la demande (installation des points d'accès uniquement là où des usagers se manifestent). 2 - raccordement de l'usager à ces frais (carte et antennes), sous forme de forfait d'installation + abonnement. S'agissant des zones rurales faiblement peuplées, le modèle économique ne peut pas reposer sur les seules lois du marché. La viabilité ne peut se juger que de manière indirecte par ses effets sur le développement local en regard du coût supporté, par les économies réalisables du fait du remplacement d'une partie des transports physiques par des transports d'informations, et par la contribution au maintien d'une parité de services avec les zones urbanisées. Q7. Quels pourraient être les mécanismes de facturation et d'authentification envisageables pour permettre la fourniture au publics de services de télécommunications en utilisant les technologies RLAN ? Facturation forfaitaire sur une base mensuelle (abonnement) + forfait d'installation. L'authentification pourrait être réalisée par des logiciels de type Radius supportés par un ordinateur minimaliste intercallé entre le point d'accès et le backbone. L'ordinateur supportant les deux cartes remplacerait dans ce cas les deux boitiers; il pourrait également servir dans le cadre de la gestion-maintenance à distance. Alternativement, l'authentification pourrait n'être réalisée avec le même genre de techniques qu'au point du raccordement à l'internet (ISP), laissant un accès libre à l'intérieur du réseau. Q8.1 Dans quelle mesure le développement massif d'une offre de services au public utilisant des technologies de type RLAN pourrait-il affecter significativement la bonne exploitation des applications actuellement autorisées (L.33-3) (réseaux de particuliers ou réseaux privés d'entreprise par exemple) ? Cf Q2.2. Q8.2 Quels sont les conséquences envisageables pour le marché des équipements, réseaux et services de type réseaux internes et réseaux privés par l'usage des RLAN pour la fourniture au public de services de télécommunications ? La synergie des technologies et leur plus grande diffusion devrait logiquement se traduire par un abaissement sensible des coûts et une amélioration réciproque des techniques. Q9.1 Dans l'hypothèse où les technologies RLAN pourraient être utilisées pour la fourniture au public de services de télécommunications, dans quelle mesure les réseaux RLAN et les services associés peuvent-ils être complémentaires ou au contraire concurrents avec les autres technologies disponibles et attendues en boucle locale fixe (fibre, câble, xDSL, courants porteurs en lignes, BLR, satellite,) et les services associés ? En ce qui concerne les zones rurales à faible densité, seuls la BLR et le satellite paraissent pouvoir être concurrencés dans la mesure où les technologies filaires représentent un coût de déploiement et d'entretien trop élevé. Le notion de concurrence elle-même est cependant inadaptée faute de "marché" digne de ce nom. La problématique est plutôt de savoir quelle technologie serait mieux adaptée en terme de rapport qualité/prix, entretien, impact sur le paysage et les ondes, dépendance/autonomie à l'égard des fournisseurs, etc... Q9.2 Quel(s) impact(s) pourrait avoir le développement des technologies RLAN pour un accès public sur le développement des technologies disponibles et à venir en boucle locale fixe ? Concurrence au niveau des marchés, mais synergies au niveau des technologies, donc diminution des coûts et affinement des techniques. Q10.1 Dans quelle mesure les réseaux utilisant des technologies RLAN et les services associés peuvent-ils être complémentaires ou au contraire concurrents des réseaux et services mobiles GSM/GPRS et UMTS? Sans opinion. Q10.2 Quel(s) impact(s) pourrait avoir le développement des RLAN sur le développement des réseaux mobiles de troisième génération ? Sans opinion. Q10.3 Quels sont les risques potentiels de déstabilisation du marché de la 3G par les RLAN? Sans opinion. Q11. Selon vous, serait-il opportun de limiter en outre l'utilisation de ces bandes de fréquences à certains usages seulement, et dans ce cas, lesquels ? Non. Cf Q12.3. Q12.1 Selon vous, serait il opportun de permettre l'usage des technologies de type réseaux locaux radioélectriques employant des fréquences non spécifiquement assignées à leur utilisateur pour la fourniture au public de services de télécommunications ? Oui, au moins dans les zones qui ne disposent pas de technologies filaires équivalentes. Q12.2 Selon vous, peut on limiter la fourniture au public de ces services de télécommunications à des applications strictement circonscrites à l'intérieur des bâtiments ? Oui, puisque c'est à peu près le cas actuellement, mais ça serait dommage. Q12.3 Dans l'hypothèse où les technologies RLAN pourraient être utilisées pour la fourniture au public de services de télécommunications, les licences L.33-1 délivrées aux opérateurs fournissant au public des services sur ces bandes de fréquences devraient elles comprendre des contraintes en terme de services (dédiés au fixe ou au mobile) ou laisser toute liberté à l'exploitant sur ce point (dans le cadre des contraintes du tableau national de répartition des fréquences) ? Le fait de fixer des règles générales irait à l'encontre de la disparité des situations, par exemple en regard de la dichotomie villes/campagne, où les problématiques sont très différentes. Il apparait à priori préférable de laisser les exploitants adapter leur politique au contexte dans lequel ils opèrent. Q13.1 Dans quelle mesure est-il envisageable d'interconnecter les réseaux RLAN avec des réseaux fixes commutés (Réseau téléphonique commuté, boucle locale radio, réseaux câblés, ) et, le cas échéant, dans quelle condition d'interopérabilité ? A quelle échéance probable, techniquement, puis concrètement (premiers services commercialisés) une telle interopérabilité est elle envisageable? L'interopérabilité est assez naturelle dans le cas de transmissions de paquets sous TCP/IP puisque la couche réseau est indépendante de la couche physique. Q13.2 Dans quelle mesure est-il envisageable d'interconnecter les réseaux RLAN avec des réseaux mobiles de deuxième génération (GSM) ou de troisième génération (UMTS par exemple) et, le cas échéant, dans quelle condition d'interopérabilité ? A quelle échéance probable, techniquement, puis concrètement (premiers services commercialisés) une telle interopérabilité est elle envisageable ? Sans opinion. Q13.3 À quelle échéance est-il envisageable de disposer de terminaux GSM/GPRS/UMTS permettant également un accès radio sur un RLAN ? Sans opinion. Q14 Dans quelle mesure l'évolution des technologies de chiffrage et des protocoles employés sur les RLAN peut laisser envisager une sécurisation réelle des informations véhiculées ? Si une telle évolution est envisageable, à quelle échéance probable, techniquement puis concrètement (mise en oeuvre généralisée) ? La sécurisation des tuyaux eux-mêmes me parait être une mauvaise solution dans la mesure où le surcroit de complexité que cela induit n'a d'utilité que pour une partie minime des échanges, la plupart n'ayant pas besoin de confidentialité (exemple: télécharger une page web qui est de toute façon accessible au public). Le cryptage de certaines informations à l'intérieur des paquets semble à priori plus sensé. Les technologies pour cela existent et leur fiabilité dépend de la taille des clefs utilisées. Libre aux utilisateurs de choisir la taille des clefs qui convient au degré de confidentialité des informations qu'ils transmettent. Il est de toute façon illusoire d'espérer sécuriser les tuyaux quant on sait que beaucoup de routeurs sont mis en service sans même changer le mot de passe d'usine, qu'un grand nombre de serveurs sont pénétrables par n'importe quel pirate débutant, et que les logiciels les plus répandus favorisent outrancièrement la propagation des virus et chevaux de Troie, y compris dans des entreprises ou organismes qui n'ont que le mot "sécurité" à la bouche. Q15. Est il possible d'envisager une sécurisation accrue des RLAN contre les intrusions ? Si oui, à quelle échéance probable, techniquement, puis concrètement (mise en oeuvre généralisée) ? Cf Q14. Q16. Au delà de cette obligation s'imposant dès lors que l'exploitant fournit au public des services de télécommunications, comment pourrait on informer les utilisateurs des risques potentiels inhérents à ce type de réseaux ? Cf Q18.2. Q17.1 Quelles sont les garanties et/ou les limites que peuvent présenter les technologies RLAN en terme de qualité de service ? Du fait du partage d'une ressource commune, les RLAN offrent à peu près la même absence de garanties que l'internet et devraient être gérés selon le même principe du "Best Effort". Q17.2. Quelle est la fiabilité des services de télécommunication supportés par les technologies RLAN, selon normes employées (Bluetooth, HomeRF, Hiperlan1 et 2, etc.) au regard en particulier des facteurs suivants : - permanence du service, - taux de disponibilité, - taux d'erreur de bout en bout, - débit constaté par utilisateur Ma connaissance des subtilités de chaque technologie n'est pas suffisante pour répondre à cela. Q18.1 Dans quelle mesure est-il possible d'assurer une permanence de service et une qualité de service continue pour des services de télécommunications fournis au public sans garantie de protection et sous réserve de non-brouillage ? Il conviendrait de séparer les fonctions de relais de backbone et de point d'accès en sachant que chacun des appareils peut se substituer à l'autre en cas de défaillance moyennant une diminution du débit. La qualité de service en pâtirait, mais la permanence du service serait malgre tout assurée en attendant que l'appareil défaillant soit réparé ou remplacé. Les appareils doivent en outre être protégés contre la foudre. Q18.2 Comment pourrait on informer les utilisateurs des caractéristiques de qualité de service de ce type de réseaux ? En étant franc avec eux plutôt qu'en essayant d'éluder les inconvénients potentiels. Q19. Les standards actuels ou en projet permettent ils d'espérer des techniques d'accès aux canaux assez performantes pour limiter ou éviter les problèmes de congestion ? Le potentiel de problèmes de congestions résulte avant tout de la disponibilité d'une partie réduite du spectre (restrictions du ministère de la Défense). Cela ne parait cependant pas devoir être un problème majeur dans les zones peu peuplées où la densité d'émissions ne sera jamais très élevée. Hiperlan parait à priori plus adapté aux applications gourmandes comme la vidéo sur demande en milieu urbain et péri-urbain du fait du potentiel de débit plus élevé. Q20. Existe t-il des possibilités d'itinérance sans coupure de la communication en cours entre un réseau GSM/GPRS/UMTS et un réseau exploité en technologie RLAN ? Si oui, à quelle échéance un tel mécanisme pourrait être opérationnel ? Sans opinion. Q21 La quantité de spectre disponible actuellement et à terme pour les technologies RLAN (cf. cadre réglementaire exposé supra et décisions en annexe) est-elle suffisante pour satisfaire d'une part l'utilisation actuelle (réseaux privés d'entreprises et de résidentiels) et d'autre part les besoins futurs dans le cas de l'accès de ces bandes de fréquences aux réseaux ouverts au public ? Le cas échéant, sur quelles zones géographiques peut il y avoir problème ? Le blocage actuel de la moitié du spectre 2.4-2,4835 GHz par le ministère de la Défense réduit considérablement le nombre de canaux utilisables et affecte d'autant les possibilités de cohabitation. Q22.1 Dans l'hypothèse où les technologies RLAN pourraient être utilisées pour la fourniture au public de services de télécommunications, dans quelle mesure serait-il opportun de restreindre le nombre de sociétés disposant d'une licence de réseau ouvert au public sur ces bandes de fréquences ? Le modèle le plus plausible en ce qui concerne la desserte des zones rurales excentrées me parait être: - les collectivités locales concernées font installer les backbones + points d'accès sans fil sur appel d'offres, - un seul opérateur est désigné sur appel d'offres pour une durée déterminée (délai d'amortissement des équipements) et une zone déterminée; l'opérateur est lié avec les collectivités locales par une convention établissant les conditions d'exploitation du réseau (redevances, obligations, etc...) soit prosso-modo le schéma utilisé par la ville de Stockholm pour ses réseaux en fibres optiques. (voir cgauffin.html dans le dossier en annexe). Q22.2 Dans l'hypothèse d'une limitation, combien d'opérateurs serait-il raisonnable d'envisager sur une même zone géographique tout en assurant : - une garantie d'un minimum de qualité de service et de disponibilité des liaisons ; - la poursuite de l'utilisation de ces bandes sans limitation par les réseaux indépendants. Sans objet (cf Q22.1). Q23.1 Dans l'hypothèse où les technologies RLAN pourraient être utilisées pour la fourniture au public de services de télécommunications, tout en conservant des conditions identiques d'absence de garantie de protection et sur une base de non brouillage, pensez vous qu'il soit nécessaire de rendre payant l'usage même des fréquences non assignées des bandes 2,4 et 5 GHz pour tout opérateur employant ces fréquences pour la fourniture au public de services de télécommunications ? Non. En ce qui concerne la desserte des zones rurales excentrées, cela consisterait vraisemblablement à faire encaisser par des instances publiques ce qui serait d'une manière ou d'une autre payé par d'autres instances publiques, introduisant des coûts de collecte et de redistribution superflus entre les deux. Q23.2 Le cas échéant, quelles sont vos propositions concernant les redevances relatives aux bandes de fréquences concernées ? Sans objet. -------------------------------------------------------------------------- Didier Lebrun