Au départ, il s'agit d'une technique d'encodage pour permettre la transmission de données numériques condidentielles. Le but est de transformer un signal d'information de manière à ce qu'il apparaisse comme un bruit informe. Le bruit a un spectre plat, sans relief cohérent, dans lequel le signal est noyé pendant la transmission. La technique d'étalement de spectre consiste à disperser le signal dans un spectre élargi, faisant que le signal a une densité d'énergie inférieure tout en conservant la même énergie globale. Cette moindre densité d'énergie diminue l'incidence des interférences éventuelles. A l'arrivée, des filtres appropriés permettent de rassembler le signal et d'éliminer ceux qui résultent d'échos ou d'interférences. Dans la pratique, deux manières d'étaler le spectre ont court:
Le prosessus de rassemblement qui s'opère au récepteur est symétrique du processus d'étalement de l'émetteur, si bien que les signaux excédentaires (interférences, échos) sont à leur tour étalés sous forme de bruit informe en même temps que le signal voulu est rassemblé. Cela permet de partager la même fréquence dans un périmètre donné en utilisant différents codes d'étalement (CDMA).
La pluie, la neige, et même le brouillard peuvent affecter les liaisons à fréquence très élevées en générant des pertes trop importantes. Toutefois, cela ne concerne que les fréquences supérieures à 10 GHz en ce qui concerne la pluie et aux alentours de 30 GHz pour la neige ou le brouillard.
Plus la fréquence est élevée, moins les ondes sont capables de traverser quoi que ce soit. En ce qui concerne la fréquence de 2,4 GHz, les ondes subissent un affaiblissement de l'ordre de 0,24 dBm par mètre de feuillage moyen, ce qui signifie en pratique qu'elles peuvent traverser un petit bosquet de quelques dizaines de mètres sans trop de perte, mais guère plus.
Bien que les fréquences de 2,4 GHz ne traversent pas la terre ni les bâtiments, elles sont susceptibles de les contourner grâce aux phénomènes de diffraction (courte portée) ou de réfraction sur l'atmosphère (longue portée). Dans le cas de la diffraction (saut d'une colline ou d'un toit par exemple), l'affaiblissement qui en résulte est tel que la portée s'en trouve énormément réduite, mais c'est faisable. Dans le cas de la réfraction sur l'atmosphère pour les liaisons à longue portée, il n'y a pas vraiment de perte sensible, mais par contre cela suppose de tenir compte des différentes possibilités de couverture atmosphérique pour évaluer le cas le plus défavorable, ce qui peut s'avérer excessivement compliqué et relativement aléatoire.
Les lois de propagation des signaux radio sont assez bien connues et font l'objet de formules mathématiques éprouvées, et même de logiciels. Mais le calcul rigoureux nécessite de tenir compte de tous les paramètres de l'environnement, c'est à dire des objets susceptibles de réfléchir ou d'absorber des ondes qui sont aux alentours de la liaison que l'on souhaite établir. Dans la pratique, les paramètres de réfraction, diffraction et réflexion sont en général simplifiés, conduisant à une part d'aléatoire dans les prédictions.
Il est possible de cumuler les fonctions de point d'accès et de backbone sur un seul répéteur qui re-émet alentours tout ce qui lui arrive, soit d'un autre point d'accès, soit d'un transmetteur client. C'est économique et ça marche, mais ce n'est pas vraiment satisfaisant à deux égards:
A vérifier:
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